Ce blog regroupe les créations et découvertes lors des ateliers du centre socioculturel AVARA
Ce mercredi soir, à la maison de Chateaubriand, nous avons assisté à une conférence de Catherine Decours sur la mystérieuse et énigmatique Juliette Récamier, que nous pourrions qualifier de nos jours « people woman » .
Madame Decours nous a retracé la vie de Juliette et nous a donné ses convictions sur cette grande coquette. Voici quelques points que j’ai retenus de la conférence.
Les études sur Juliette Récamier se basent sur les lettres de ses admirateurs et non sur les lettres qu’elle a écrites , car elle demandait qu’elles soient détruites.
Il a été dit que « Juliette poussa sa coquetterie jusqu’au génie car elle savait réparer les blessures qu’elle causait ». Juliette était belle, savait en jouer, et elle même aurait dit sur la fin de sa vie qu’elle vieillissait car les « petits ramoneurs ne se retournaient plus sur son passage »
Trois personnes ont énormément comptées dans sa vie :
Madame Decours nous a retracé la jeunesse de Juliette née en 1977, son mariage blanc en 1793 avec Jacques-Rose Récamier, ami de ses parents et bien plus âgé qu’elle qui, pour certains autres historiens serait son père.
Ensuite, Jacques Rose Récamier a beaucoup fait pour transformer la vie de sa femme en mythe, salons, appartements, chambre à coucher, son palais des merveilles invitations multiples…..
Madame Decours nous a donné avec quelques anecdotes, la liste de noms célèbres qui l’ont approchée, admirée, qui ont failli se suicider, qui sont devenus ses amis jusqu’au dernier qu’elle a aimé : Chateaubriand.
J’ai trouvé sur internet un article qui retrace cette vie avec la longue liste de ses admirateurs.
http://www.jacquelinebaldran.com/pages/Juliette_Recamier_I-1097762.html
et, si vous voulez approfondir la biographie de Juliette Réacamier il y a le beau livre intitulé Juliette Recamier L’art de la séduction de Catherine Decours editions Perrin
Nous étions 4 du groupe et avons apprécié la conférence qui nous a permis de revivre et nous remémorer des souvenirs sur cette « people woman » de l’époque