Ce blog regroupe les créations et découvertes lors des ateliers du centre socioculturel AVARA
Notre séjour à Honfleur le 12 septembre malgré le mauvais temps a été des plus agréables.
Nous avions pris la proposition de l’office de tourisme : Escapade romantique
qui comprenait Hotel *** en pleine ville, diner et visite guidée.Nous ne l’avons pas regrettée. Les prestations étaient de qualité de partout. Nous la recommandons.
Résumons un peu notre visite de la ville.
Petit rappel historique près de l’office de tourisme sur l’appellation Honfleur (ville de Honne ou estuaire du bas par rapport à l’estuaire du haut Harfleur),
puis un peu de géographie ( vallonnement, fleuve, rives), la rivière » La Claire » qui se jette dans le vieux bassin et conduit parfois à son gel l’hiver
puis d’histoire l’appartenance alternative anglais et française, et les ravages de la guerre de cent ans, les fortifications, le quartier riche autour de Saint Leonard et le quartier Pauvre autour de Sainte Catherine .
Les métiers Hommes pêcheurs et femmes ramasseuses de moules
Un peu d’architecture : les différents types de maison : maison à colombage ou panneaux de bois, maison avec ardoises, avec tuiles de bois
Puis le grenier à sel, vaste bâtisse d’architecture impressionnante construite à l’initiative de Colbert, petites anecdotes : la gabelle impôt sur le sel créée au moyen-âge n’a été abolie qu’en 1945. Nous sommes entrés dans le grenier à sel, magnifique salle où se préparait un spectacle ( mes photos de la charpente sont ratées par toutes les lumières)
Visite de la ruelle aux bouchers, anecdotes sur l’origine des expressions « tenir le haut du pavé », « trier sur le volet »
Petit tour devant la prison,
arrivée au vieux bassin, passage devant l’église Saint Etienne
puis la lieutenance,
remontée vers la place Sainte Catherine, et au passage devant la maison d’Alphonse Allais un peu d’histoire sur les hommes célèbres Alphonse Allais , Erik Satie nés à Honfleur.
Clin d’œil à Alphonse Allais via un poème
Oui dès l'instant que je vous vis
Beauté féroce, vous me plûtes
De l'amour qu'en vos yeux je pris
Sur-le-champ vous vous aperçûtes
Mais de quel air froid vous reçûtes
Tous les soins que pour vous je pris !
Combien de soupirs je rendis !
De quelle cruauté vous fûtes !
Et quel profond dédain vous eûtes
Pour les veux que je vous offris !
En vain, je priai, je gémis,
Dans votre dureté vous sûtes
Mépriser tout ce que je fis;
Même un jour je vous écrivis
Un billet tendre que vous lûtes
Et je ne sais comment vous pûtes,
De sang-froid voir ce que je mis.
Ah ! Fallait-il que je vous visse
Fallait-il que vous me plussiez
Qu'ingénument je vous le disse
Qu'avec orgueil vous vous tussiez
Fallait-il que je vous aimasse
Que vous me désespérassiez
Et qu'enfin je m'opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m'assassinassiez
Et, finalement la bien curieuse Eglise Sainte Catherine tout en bois, construite par des artisans de marine en trois étapes première nef à gauche, puis seconde de droite, puis beaucoup plus récemment l'entrée
et le clocher d'époque séparé pour ne pas ébranler l’église !!